31 juillet 2019 - Mona - Passereaux et passerelles

“Des cabanes”, donc…

Période estivale oblige, un bref petit mot pour recommander chaleureusement la lecture du petit essai de Marielle Macé, Nos cabanes (Éditions Verdier, 2019), dont voici recopiées quelques lignes :

« Faire des cabanes en tous genres – inventer, jardiner les possibles ; sans craindre d’appeler “cabanes” des huttes de phrases, de papier, de pensée, d’amitié, des nouvelles façons de se représenter l’espace, le temps, l’action, les liens, les pratiques. Faire des cabanes pour occuper autrement le terrain ; c’est-à-dire toujours, aujourd’hui, pour se mettre à plusieurs.

Surtout pas pour prendre place, se faire une petite place là où ça ne gênerait pas trop, mais pour accuser ce monde de places – de places faites, de places refusées, de places prises ou à prendre.

Faire des cabanes sans pour autant se contenter de peu, se résigner à une politica povera, s’accommoder des précarités de tous ordres, et encore moins les enchanter – sans jouer aux nomades ou aux démunis quand justement on ne l’est pas. Mais pour braver ces précarités, leur opposer des conduites et des convictions. Des cabanes qui ne sauraient soigner ou réparer la violence faite aux vies, mais qui la signalent, l’accusent et y répliquent en réclamant très matériellement un autre monde, qu’elles appellent à elles et que déjà elles prouvent. » (p. 29-30)

Et que l’auteure a discuté quelque peu dans cette émission de radio :

L’humeur vagabonde du 01 juin 2019

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20 juin 2019 - L'équipe - Ateliers

Journée “Les femmes racontent leur(s) ville(s) – des Minguettes à Belsunce” – 14.06.2019

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Retour en images sur la journée de rencontre festive animée avec Le Tamis au centre social Velten (16 rue Bernard du Bois, 13001 Marseille), dans le cadre du projet de recherche doctorale en anthropologie de Julie Leblanc : “De l’invisibilité sociale des femmes immigrées âgées en France. Une comparaison Lyon-Marseille.”

Un très beau moment, amusant, joyeux et intelligent, durant lequel les histoires ont circulé, les imaginaires ont été stimulés et où nous avons pris le temps de réfléchir ensemble à notre ville idéale !

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17 juin 2019 - L'équipe - Workchopes de bières

Workchope (de bières) #4 – 28.06.2019

Avant que l’été ne nous éparpille, nous vous invitons à un nouveau Workchope de bières à la thématique aguicheuse et en apparence légère (en apparence seulement !) : l’amour.

 

“Comment observer l’amour ? Une enquête au sultanat d’Oman.”

Par Marion Breteau

 

À quelques jours seulement de sa soutenance de thèse (prévue le 8 juillet 2019), Marion Breteau, doctorante en anthropologie à Aix-Marseille Université (IDEMEC), nous emmène au sultanat d’Oman, un pays du Golfe Persique peu connu, où le mariage est d’importance capitale, le flirt prohibé et les rencontres souvent cachées des regards. Qu’est-ce qu’être amoureux ? Comment comprendre l’intimité d’un couple ? Marion Breteau nous décrira les différentes techniques qu’elle a utilisées pour réaliser son enquête sur un sentiment “voilé”, depuis les sites de rencontre en ligne à la Saint Valentin. La soirée sera dialoguée avec Alice Fromonteil, doctorante en anthropologie également (Aix-Marseille Université, CREDO), et aura lieu le

28 juin 2019

de 18h à 20H
au Chichacho
24 rue Pastoret
13006 Marseille

Entrée gratuite, consommation requise !

(Outre la bière, il y aura aussi du thé et des falafels !)

En prévision de cette belle soirée de discussion, vous pouvez vous plonger dans les réflexions philosophiques de Pacôme Thiellement, auteur d’un récent essai édité aux Presses Universitaires de France, où il analyse des récits religieux ou encore des œuvres littéraires : Sycomore Sickamour. Sommes nous malades d’amour à cause d’une malédiction divine ? Qui était la “dark lady” de Shakespeare ? Voici une petite vidéo avec l’auteur pour vous mettre en bouche. Si les histoires d’amour finissent mal en général, on souhaite quand même que tout se passe bien pour vous et on espère vous voir nombreux·ses pour ce dernier workchope de la saison !

Photographie : Marion Breteau

Photographie : Marion Breteau

Aaaaaahhhhhhhh l’amouuuuuuur !

22 février 2019 - L'équipe - ici-même

2019 – Année du (co)cochon

Les adhésions au Tamis sont ouvertes ! Aidez-nous à remplir la tire-lire associative, pour surfer plus tranquillement sur les vagues de froid, de chaud ou encore les vagues à l’âme. De l’autre côté de la planète, là où l’on compte en années lunaires, c’est celle du cochon de terre. Terre en vue ? Terre d’accueil, horizon côtier rassurant… On ne peut que penser à notre arrivée sur l’îlot coco (velten).

2019, année du (co)cochon donc, cet animal si proche des humains et pourtant si “mal aimé”. L’historien Michel Pastoureau, qui a beaucoup écrit sur nos relations avec les animaux, dit que c’est parce qu’il est “trop humain”. Au Viêt Nam, il a été célébré le 8 février dernier, au moment du Têt, l’entrée dans la nouvelle année – en Chine c’était le 5 février. Là-bas, un peu plus à l’Est, le cochon est symbole de prospérité, d’abondance, de générosité, de tranquillité et de confiance.

Alors belle année en perspective, non ?

Crédits : VectorStock

Et en voilà un de vrai cochon vietnamien !

Crédit : Mikaëla Le Meur

Crédit : Mikaëla Le Meur – région de Binh Dinh, Viêt Nam, 2011.

En dessous, le formulaire d’adhésion au Tamis pour 2019 : merci pour votre soutien !

 

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7 février 2019 - L'équipe - Les plis

Le pli – Février 2019

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